Le Mot du Maire.

 

Depuis la rentrée scolaire de septembre 2017, les horaires de l’école sont les suivants :

                                      – Matin de 8h30 à 12h00.

                                      – Après Midi de 13h30 à 16h00.

Suite aux remarques de la PMI (Protection Maternelle et Infantile), les structures de l’accueil périscolaire, implantées au Chalet du Bexy, seront transférées dans une classe disponible de notre complexe scolaire dès la rentrée scolaire de septembre 2018.

Nos effectifs scolaires confirment une diminution évidente qui pourrait donner lieu à une nouvelle fermeture de classe prochainement (affaire à suivre).

Le projet de rénovation de l’intégralité de notre réseau d’éclairage public suit son cours, avec le constat de quelques économies significatives.

Le projet de rénovation de l’ancienne cure en logements est toujours en cours, l’instruction de ce dossier demeure très compliquée (affaire à suivre également).

Philippe NOEL.

Présentation de notre Village :

Raon aux Bois est situé dans une vallée à 390 mètres d’altitude à l’écart des grands axes, au pays de la  » Vôge « , à 15 kilomètres d’Épinal , 10 de Remiremont et de Xertigny.

Cette région, en bordure des Hautes Vosges, est restée de tous temps typiquement forestière, boisée de vastes futaies au Sud et de sapinières au Nord.

La commune s’étend sur 2400 hectares et possède 1200 hectares de forêts, dont 16 essences de bois différents.

Elle est divisée en plusieurs hameaux: Raon Haute, Raon Basse, La Racine, Les Trayes et le Pranzieux.

Ses habitants, appelés les Raonnais, sont au nombre 1270. La petite rivière de la Niche reçoit les ruisseaux de Champée, des Prés Roussel et de La Racine avant d’aller rejoindre la Moselle à Arches.

Historique de notre Village : 

Certaines notes manuscrites, issues des archives Départementales, révèlent que le nom primitif de Raon aux Bois était  » Rapo ad Sylvas » , qui en latin, signifierait  » broussailles au bord des forêts « 

L’histoire de Raon aux Bois nous rappelle l’époque du textile avec la filature de Raon Basse fondée en 1887. Deux entreprises de broderie à la main marqueront également l’histoire du village employant à l’époque plus de 40 brodeuses à domicile, avant de disparaître petit à petit au profit des broderies mécaniques.

La féculerie créée en 1921 restera un élément indispensable et déterminant quant au produit que pouvaient en tirer nos cultivateurs dont le sol accidenté était peu propice à la culture des céréales.

Commune Forestière, Raon aux Bois a également bénéficié de l’activité d’une importante scierie avec un haut fer occupant une grande partie de la rue du Tour du Village. A cette époque, la commune était dotée de quatre moulins à eau destinés à moudre les grains des Raonnais qui repartaient avec leur propre farine.

La guerre de 1939-1945 nous laissera le souvenir indélébile de Monsieur Pierre Mathieu, unique grand résistant de cette époque. Chaque année, la commune organise conjointement avec l’Amicale du Maquis du haut du bois une cérémonie commémorative avec dépôt de gerbe dans le cadre du devoir de mémoire.

Notre Village aujourd’hui :

Le village de Raon aux Bois peut se vanter d’avoir vu grandir l’un des sportifs les plus doués de sa génération, le vététiste Julien ABSALON, dont le palmarès a de quoi faire pâlir plus d’un….

La commune a pour principale entreprise VSB ( Vosges structures Bois ) qui emploie 33 salariés et qui est spécialisée dans la production de charpente bois et de maisons en ossature bois.

Elle compte également de nombreux artisans commerçants très actifs qui valorisent ainsi la dynamique de la commune.

Raon aux Bois peut compter également sur ses nombreuses associations, véritables chevilles ouvrières qui œuvrent sans compter pour animer notre village.

Les services publics de qualité sont la priorité numéro 1 du Maire.

Le Maire explique cependant régulièrement à son conseil municipal les difficultés financières auxquelles il doit faire face. Le désengagement de l’état ainsi formulé, contribue malheureusement année après année, à anéantir les facultés d’investissement laissées à la libre appréciation du conseil municipal.